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philipperoy1972histoire

college. lycee. 2021.2022.

Méthodologie. Cartographie. Première. Terminale. Passy-Buzenval.

13 Décembre 2021 , Rédigé par Philippe Roy Publié dans #Collège. Lycée. 2021.2022.

Méthodologie. Cartographie. Géographie. Lycée. Classes de 1ère et de Terminale. 2021-2022 [1]  :

 

Introduction :

 

  • Une carte est souvent exigée.
  • Il est question de synthétiser quelques éléments essentiels du devoir sous une forme, plus ou moins schématique.
  • Pour le correcteur, cette carte est essentielle.
  • Elle lui permet de saisir, en quelques instants, les qualités géographiques de la copie.

 

I) La carte : Élément fondamental de la Géographie :

 

  1. Les niveaux d’analyse :

 

  • Une carte est plus un exercice d’analyse, que la reproduction sur un plan d’une réalité terrestre, comme peut l’être une carte topographique.
  • Il faut alors savoir ce que l’on veut démontrer et surtout quel est le domaine de la démonstration, d’ou l’importance de l’échelle.
  • Au-delà de la définition classique (Rapport linéaire entre les distances réelles et celles figurées sur la carte), elle permet d’identifier des ordres d’analyse :
  • Pour appréhender des phénomènes mondiaux (1er ordre), on utilisera un dénominateur voisin de la dizaine de milliers de kilomètres.
  • Pour des phénomènes régionaux, il faut descendre jusqu'à la centaine de kilomètres (3ème ordre).
  • Le niveau local est vu par des échelles basées sur la centaine de mètres (6ème ordre : 1/ 50 000, équivaut à 1 cm pour 500 mètres, cela a été pendant très longtemps l’échelle liée à la Géographie Régionale, chère à l’École Vidalienne).

 

  1. Croquis, schémas, cartes modèles :

 

  • On ne demande pas à l’élève de réaliser des cartes modèles, car il n’a que des informations de seconde main et en nombre limité.
  • Il ne peut produire une modélisation poussée qui ne servirait qu’à masquer le vide des connaissances avec une accumulation de symboles, hors de tous propos géographiques pertinents.
  • On attend de lui qu’il schématise.
  • C’est-à-dire qu’à partir d’une technique de base, il mette en évidence certains phénomènes.
  • Pour cela, il doit :
  • Simplifier la problématique du devoir.
  • Trouver quelques phénomènes essentiels, à cartographier.
  • Choisir dans l’Arsenal des représentations figurées (Pas nécessairement des Chorèmes), celles qui expriment le plus clairement, ce qu’il veut mettre en évidence.

 

  1. Une carte s’élabore à partir d’un raisonnement : Soit la problématisation :

 

  1. La réflexion préliminaire :

 

  • Il faut souvent partir de la problématique du devoir et essayer de la traduire en carte.
  • Par exemple, un sujet sur « Paris et le désert Français, affirmation passée ou encore d’actualité ? », cela doit être absolument problématisé.
  • En 20 minutes d’élaboration, on ne peut pas représenter une carte de l’ensemble des déséquilibres spatiaux Français.
  • Il faut donc trouver une illustration dynamique parlante, surtout si l’on veut prouver que ces déséquilibres s’accroissent plutôt qu’ils ne se réduisent.

 

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[1] Sources extraites de : Adoumié (V.), Préparer le capes d’histoire et géographie, Paris, Éditions Hachette, Collection éducation, 2004, 272 p. Dernière mise à jour du : Le 27.08.21. Relecture de ce jour.

Méthodologie. Cartographie. Géographie. Lycée. Classes de 1ère et de Terminale. 2021-2022 [1]  :

 

  1. Une carte s’élabore à partir d’un raisonnement, suite : Soit la problématisation :

 

  1. Le choix d’un principe de traduction cartographique :

 

  • Dans le cas de « Paris et le désert Français », la géographie des transports permet de monter d’une manière convaincante l’évolution des déséquilibres, d’autant plus que les nouvelles techniques (T.G.V.) semblent les accuser.
  • En choisissant de réaliser une carte en fonction de la durée de trajet du T.G.V., depuis Paris (Notion d’espace-temps), on risque de faire apparaître une France proche et une France lointaine et s’apercevoir que cette représentation diffère peu de la réalité géographique linéaire : « La Révolution des transports », dans ce cas, conforte les schémas préexistants.

 

  1. Le choix des figurés et de la légende :

 

  • Il suffit maintenant :
  • De déterminer le style de carte (A moyenne échelle puisque nous sommes, dans ce cas, à un niveau national).
  • De sérier le type et le nombre d’informations à reproduire (Par exemple partir d’une dizaine de grandes villes au maximum et calculer des temps de transports par voie ferrée, depuis Paris en 1945 et en 1999).
  • De choisir les figurés (Ici les distances linéaires seront remplacées par des distances en temps de parcours).
  • De construire la légende.
  • De rédiger proprement la carte.

 

  1. Une carte s’élabore à partir d’un raisonnement, suite : Soit la problématisation :

 

  1. L’essentiel : Regarder la carte.

 

  • L’exercice cartographique est facilement « Évaluable », même par l’élève.
  • Le résultat doit être parlant.          
  • Il faut impérativement s’arrêter quelques instants, le travail accompli, juste pour l’observer.
  • Dans le cas du sujet choisi, si l’on voit clairement qu’en espace-temps, le Limousin s’est éloigné de Paris et des grands centres de décisions, alors que l’Arc Atlantique (Bordeaux-Nantes), le sillon Rhodanien (Lyon et Marseille) et le couloir du Nord (Lille) semblent s’être rapprochés et former un ensemble dynamique cohérent, le but est atteint et la carte est satisfaisante.

 

 

 

 

 

 

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[1] Sources extraites de : Adoumié (V.), Préparer le capes d’histoire et géographie, Paris, Éditions Hachette, Collection éducation, 2004, 272 p. Dernière mise à jour du : Le 27.08.21. Relecture de ce jour.

Méthodologie. Cartographie. Géographie. Lycée. Classes de 1ère et de Terminale. 2021-2022 [1]  :

 

  1. Une carte s’élabore à partir d’un raisonnement, suite : Soit la problématisation :

 

  1. Tableau de synthèse :

 

Thématiques.

Remarques.

Le titre.

Il est essentiel.

Il faut qu’il soit précis, pas trop long, et qu’il ne reprenne pas exactement, le libellé du sujet.

Les coordonnées géographiques.

Importantes dans le cas de cartes très schématisées.

Souvent indiquées lorsqu’un fond de carte est donné.

L’échelle.

Essentielle dans presque tous les cas de figure.

Pour une carte schématisée de la France, elle peut être basée sur autre chose qu’un simple rapport linéaire des distances.

Sur un fond de carte classique, si elle n’est pas indiquée, il faut la rajouter.

Une simple règle de trois suffit souvent.

Il y a 1 000 km entre Lille et Perpignan.

Si la distance mesurée sur la carte est de 10 cm, on a une échelle qui avoisine 1/ 10 000 000.

La nomenclature.

C’est en gros, tout ce que l’on peut écrire directement sur la carte (Noms de villes, de fleuves, etc.)

A user avec intelligence et parcimonie.

Le choix des figurés.

Il doit être bâti avec soin, sans forcement tomber dans le système « Brunétien ».

  1. Quelques principes de base demeurent quoi qu’il arrive, à savoir :
  2. Les surfaces sont figurées par des plages colorées (En respectant une logique des couleurs : Mers = bleu ; Montagnes = marron ; Plaines = vert, etc..).
  3. Les localisations ponctuelles (Villes, industries), sont représentées par des points).
  4. Les axes de communication se dessinent sous forme de lignes, plus ou moins épaisses.
  5. Les dynamiques sont symbolisées par des flèches (C’est là, que « L’alphabet Brunétien » peut être le plus utile).

La légende.

Elle doit être ordonnée et hiérarchisée.

Il est recommandé d’écrire le texte à l’encre noire et d’identifier proprement, tous les figurés.

La qualité de la réalisation.

Il faut utiliser des crayons de couleurs pas trop gras, écrire la nomenclature avant de colorier, estomper, bien respecter la taille des symboles (Surtout en cas de symboles proportionnels).

L’apparence de lisibilité.

C’est en fait ce qui prime pour le correcteur.

Un carte lisible, avec 4 ou 5 éléments cartographiés, un titre, une légende correctement réalisée (Et encadrée) et bien sûr qui ait un lien avec le sujet, sera gratifiée, la plupart du temps.

 

 

 

 

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[1] Sources extraites de : Adoumié (V.), Préparer le capes d’histoire et géographie, Paris, Éditions Hachette, Collection éducation, 2004, 272 p. Dernière mise à jour du : Le 27.08.21. Relecture de ce jour.

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Méthodologie. Dissertation. Première. Terminales. Passy-Buzenval.

10 Décembre 2021 , Rédigé par Philippe Roy Publié dans #Collège. Lycée. 2021.2022.

St Nicolas. Lycée. Classes de 1ère et de Terminale. Méthode concernant la dissertation.2020.2021 [1] :

 

  1. Préliminaires pour le sujet :

 

  • Analyser le sujet :

 

  • Considérer tous les termes employés dans la phrase du sujet.
  • Rappel, chaque mot a un sens bien précis, une portée significative.
  • Bien saisir les différentes interprétations qui peuvent en découler.
  • Cela pourra servir à la construction du plan, articulé autours de 2 ou 3 parties.

 

  • Comment faire un brouillon :

 

  • Il doit être clair et lisible, une bonne présentation le rendra plus efficace.
  • Il permet ainsi de mieux gérer son temps et de bien mettre en valeur ses connaissances.

 

  • Comment réunir les idées :

 

  • Cela doit se faire à partir d’un brouillon ordonné.
  • Il est absolument nécessaire de lire le sujet plusieurs fois, afin de bien le comprendre.
  • Après une bonne lecture du sujet, il faut hiérarchiser les idées.
  • C’est à dire, les classer par ordre d’importance.
  • Dans ce cas de figure, les connaissances doivent s’adapter au sujet et non l’inverse.

 

  • Comment bâtir un plan :

 

  • Pour être logique et donc valable, il doit être clair.
  • Eviter la trilogie thèse, antithèse, synthèse,
  • Eviter aussi le plan catalogue ou fourre tout (Aspect désordonné du devoir, bâclé et donc fait dans l’urgence).

 

  • Comment trouver le plan :

 

  • Un plan peut se trouver à partir d’une bonne analyse du sujet.
  • Rappel, le sujet peut avoir plusieurs sens ou interprétations possibles.
  • Le plan peut alors s’articuler autours de ces nuances.
  • Ne pas oublier que le plan doit comporter 2 ou 3 parties, pas plus.
  • Sinon l’on risque de s’éparpiller et donc de ne pas traiter le sujet avec efficacité et en profondeur.

 

 

 

 

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[1] Dernière mise à jour : Le 19.04.21.Relecture de ce jour.

St Nicolas. Lycée. Classes de 1ère et de Terminale. Méthode concernant la dissertation.2020.2021, suite [1] :

 

 

  1. Construction du devoir :

 

  • L’introduction :

 

  • Bien la soigner, car c’est la première impression que le correcteur aura du devoir.
  • Une bonne introduction permet rapidement de savoir si l’élève a bien compris le sujet.
  • La manière de la présenter est différente, selon un commentaire composé ou une dissertation (A voir).
  • La qualité de la présentation de l’introduction est fondamentale, le découpage doit être net.
  • La problématique doit être clairement posée et l’annonce du plan, distincte de cette dernière.
  • Tout comme le plan, il est aussi recommandé de faire un brouillon.

 

  • Le développement :

 

  • Là aussi, importance de la clarté dans la présentation du devoir, procéder avec des paragraphes, bien articulés entre eux (Cf. Articles de journaux).
  • Bien respecter le plan proposé dans l’introduction.
  • D’une partie à une autre, soigner les transitions qui permettent au lecteur de passer d’un thème à un autre et donc de progresser dans le déroulement du développement.
  • Une transition doit être courte et simple.

 

  • La conclusion :

 

  • Elle se veut générale, elle permet de voir ce qu’a apporté le sujet à l’élève.
  • Elle ne doit pas être trop longue (Ne pas faire un deuxième devoir dans la conclusion).
  • Ce doit être un bilan où doit apparaître le point de vue de l’élève.
  • Tout comme pour l’introduction, il est nécessaire de faire un brouillon.

 

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[1] Dernière mise à jour : Le 19.04.21.Relecture de ce jour.

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Programmation. Histoire de Lire. Session 2021.

28 Octobre 2021 , Rédigé par Philippe Roy Publié dans #Collège. Lycée. 2021.2022.

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Hommage. Samuel Paty. Collège. Lycée. Octobre 2021.

13 Octobre 2021 , Rédigé par Philippe Roy Publié dans #Collège. Lycée. 2021.2022.

Hommage. Samuel Paty. Collège. Lycée. Octobre 2021.
Hommage. Samuel Paty. Collège. Lycée. Octobre 2021.

Texte de Maître Robert Badinter, en hommage au Professeur Samuel Paty.

"C’est un honneur pour moi de rendre aujourd’hui hommage au professeur Samuel Paty devant vous.

Samuel Paty a consacré sa vie d’homme à la plus belle des missions : éduquer les jeunes dans le respect des lois et des valeurs de la République en lesquelles il avait foi et pour lesquelles il a donné sa vie.

Parmi ces valeurs, la liberté d’expression et d’opinion, y compris religieuses, qui fonde la laïcité lui étaient particulièrement chères.

C’est donc de cette laïcité que je veux aujourd’hui vous parler.

La laïcité dans notre République, c’est d’abord l’expression de notre liberté car la laïcité permet à chacun de pratiquer la religion de son choix ou de n’en pratiquer aucune, selon sa conviction.

La laïcité dans notre République, c’est aussi l’égalité entre toutes les religions.

Il n’existe pas dans la République de religion d’État ou de religion officielle.

Elle les reconnaît toutes et n’en privilégie aucune.

La laïcité de notre République, c’est enfin la fraternité, parce que tous les êtres humains, femmes ou hommes, quelles que soient leurs croyances ou leurs opinions, méritent une égale considération et appellent un même respect.

C’est pourquoi en France, l’École de la République est laïque car la laïcité garantit à tous les élèves et à tous les niveaux un enseignement consacré au seul culte du savoir et de la recherche, qui forgent les esprits libres et ouverts au monde.

Honorons donc la mémoire de Samuel Paty, héros de la laïcité."

Sources extraites de : https://eduscol.education.fr/2395/commemoration-de-l-assassinat-du-professeur-samuel-paty

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